jeudi 2 avril 2015

SHOUT FOR WOMEN










LA PARTICIPATION DE LA FEMME DANS LE DEVELOPPEMENT

HONEY FOR PEACE Project / YALI-GOMA (US EMBASSY), pour mener à bien ce projet a recourut à mes services pour former 100 jeunes Apiculteurs sur les notions de LA PARTICIPATION DE LA FEMME DANS LE DEVELOPPEMENT respectivement  à KINGI et à LUHONGA dans le groupement de KAMURONZA, territoire de MASSISI province du Nord Kivu. J’ai comme tache de :
-          Préparer la matière à enseigner conformément aux termes de référence
-          Enseigner la matière prévue selon la méthode participative
-          Produire un petit résumé sur les notions  en leurs milieux
Le développement étant donc ce processus par lequel un pays est capable de connaître une croissance durable, autonome et convenablement répartie entre groupes sociaux et entre individus. Le développement social, économique et politique d’un pays ne peut se faire sans la participation effective de toutes les couches de la société, notamment les femmes dont le poids démographique n’est pas le moindre. Cependant la contribution ou la participation des femmes au développement reste limitée en raison de leur marginalisation des secteurs porteurs de la production. Permettre aux femmes d’améliorer leur situation, c’est améliorer la situation de l’ensemble de la société, les  faire  participer  au développement  leur  permet d’acquérir des compétences et des connaissances nouvelles et à  retrouver leur autonomie et l’estime d’elles-mêmes. La participation des femmes au développement et au processus de prise de décisions devait faire l’objet de progrès plus rapides.
 Dans la plupart des pays et même dans notre cher et beau pays, la RD Congo  les femmes  et les hommes ont désormais droit sur un pied d’égalité à l’éducation et à la santé même s’il reste encore  beaucoup à faire pour parvenir à une réelle égalité entre les sexes. Une analyse de la condition de la femme  montre que les progrès ont été limités en raison de la féminisation de la pauvreté, de la sous-représentation des femmes aux postes de décision, de la non-participation de la femme au développement, de la violence qui leur est faite et ces problèmes se trouvent aggravés quand il s’agit de minorités ethniques ou de groupes autochtones.  L’éducation est la clé qui ouvre la voie à l’emploi, même si cela n’a pas eu jusqu’ici une incidence majeure sur le progrès économique des femmes.  Les femmes sur le marché du travail ont, à travail égal, un revenu qui est de 30 à 40% inférieur à celui des hommes.  Par ailleurs, la féminisation de la pauvreté doit être vue dans le cadre de la mondialisation.  Pour  l’évolution de cette situation, le monde entier  doit se laisser interpeller par les organisations qui plaident pour les droits des femmes, les écouter, travailler avec elles, sensibiliser sur  la problématique du genre les structures gouvernementales ou non et cela à chaque niveau , veuillez à la représentation des deux sexes dans les instances, développer une stratégie pour que les hommes deviennent des allies, proposer et développer tout le temps le thème de la participation de la femme , informer et sensibiliser les femmes sur leur société, prévoir des projets qui fournissent un minimum de revenus au femmes car y a aussi l’environnement immédiat qui influence négativement sur des décisions judicieuses de la femme entreprenante  «  c’est le qu’en dira t-on » De même, les contraintes conjugales liées à l’éducation des enfants, les ménages, la lourdeur des charges familiales, les maternités multiples réduisent les possibilités de la femme d’accéder aux crédits et de pouvoir les rembourser à échéance. Il est à noter que la femme joue un rôle important dans le développement socio-économique du de la RD Congo. Mais, elle rencontre beaucoup de difficultés dans sa participation au développement. Compte-tenu de tout ce qui précède, ne serait- il pas plus opportun de poser le problème autrement en s’appuyant beaucoup plus sur la visibilité, la valorisation de l’apport de la femme quel que soit sa sphère d’activité ? La contribution vitale des femmes au développement, Garantir l’égalité des chances entre les femmes et les hommes dois constituer une priorité importante pour la RD Congo, mais aussi, tout simplement, une condition sine qua non de la viabilité et de la durabilité du développement. Une participation pleine et entière des femmes est en effet essentielle pour maximiser les ressources humaines tout en préservant le tissu social des communautés rurales et en revitalisant les économies locales. L’égalité des chances doit donc être systématiquement intégrée à la conception et à la mise en œuvre des programmes et projets de développement, afin qu’hommes et femmes puissent y prendre part et en bénéficier sur un pied d’égalité. Un meilleur équilibre doit être réalisé entre les femmes et les hommes lorsqu’il s’agit de prendre des décisions affectant la vie et l’économie du monde ; c’est en encourageant activement les associations et réseaux de femmes, en assurant leur participation et en promouvant les femmes à des postes de conception et d’encadrement qu’un tel résultat pourra être obtenu.





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