LA
PARTICIPATION DE LA FEMME DANS LE DEVELOPPEMENT
HONEY FOR PEACE Project /
YALI-GOMA (US EMBASSY), pour mener à bien ce projet a recourut à mes services
pour former 100 jeunes Apiculteurs sur les notions de LA PARTICIPATION DE LA FEMME DANS LE DEVELOPPEMENT respectivement à KINGI et à LUHONGA dans le groupement de KAMURONZA,
territoire de MASSISI province du Nord Kivu. J’ai comme tache de :
-
Préparer
la matière à enseigner conformément aux termes de référence
-
Enseigner
la matière prévue selon la méthode participative
-
Produire
un petit résumé sur les notions en leurs
milieux
Le développement étant donc ce processus par lequel un pays est capable de
connaître une croissance durable, autonome et convenablement répartie entre groupes
sociaux et entre individus. Le
développement social, économique et politique d’un pays ne peut se faire sans
la participation effective de toutes les couches de la société, notamment les
femmes dont le poids démographique n’est pas le moindre. Cependant la
contribution ou la participation des femmes au développement reste limitée en
raison de leur marginalisation des secteurs porteurs de la production. Permettre
aux femmes d’améliorer leur situation, c’est améliorer la situation de
l’ensemble de la société, les faire participer au développement leur
permet d’acquérir des compétences et des connaissances nouvelles et à retrouver leur autonomie et l’estime
d’elles-mêmes. La
participation des femmes au développement et au processus de prise de décisions
devait faire l’objet de progrès plus rapides.
Dans la plupart des pays et même dans notre
cher et beau pays, la RD Congo les
femmes et les hommes ont désormais droit
sur un pied d’égalité à l’éducation et à la santé même s’il reste encore
beaucoup à faire pour parvenir à une réelle égalité entre les sexes. Une
analyse de la condition de la femme
montre que les progrès ont été limités en raison de la féminisation de
la pauvreté, de la sous-représentation des femmes aux postes de décision, de la
non-participation de la femme au développement, de la violence qui leur est
faite et ces problèmes se trouvent aggravés quand il s’agit de minorités
ethniques ou de groupes autochtones. L’éducation est la clé qui ouvre la
voie à l’emploi, même si cela n’a pas eu jusqu’ici une incidence majeure sur le
progrès économique des femmes. Les femmes sur le marché du travail ont, à
travail égal, un revenu qui est de 30 à 40% inférieur à celui des hommes.
Par ailleurs, la féminisation de la pauvreté doit être vue dans le cadre de la
mondialisation. Pour l’évolution
de cette situation, le monde entier doit
se laisser interpeller par les organisations qui plaident pour les droits des femmes,
les écouter, travailler avec elles, sensibiliser sur la problématique du genre les structures
gouvernementales ou non et cela à chaque niveau , veuillez à la représentation
des deux sexes dans les instances, développer une stratégie pour que les hommes
deviennent des allies, proposer et développer tout le temps le thème de la
participation de la femme , informer et sensibiliser les femmes sur leur
société, prévoir des projets qui fournissent un minimum de revenus au femmes car
y a aussi l’environnement immédiat qui influence négativement sur des décisions judicieuses de la femme entreprenante « c’est le qu’en dira t-on » De même, les contraintes conjugales liées à l’éducation des enfants, les ménages, la lourdeur des charges familiales, les maternités multiples réduisent les possibilités
de la femme d’accéder aux crédits et de pouvoir les rembourser à échéance. Il est
à noter que la femme joue un rôle important dans le développement socio-économique
du de la RD Congo. Mais, elle rencontre beaucoup de difficultés dans sa participation
au développement. Compte-tenu de tout ce qui précède, ne serait- il pas plus opportun
de poser le problème autrement en s’appuyant beaucoup plus sur la visibilité, la
valorisation de l’apport de la femme quel que soit sa sphère d’activité ? La
contribution vitale des femmes au développement, Garantir l’égalité des chances
entre les femmes et les hommes dois constituer une priorité importante
pour la RD Congo, mais aussi, tout simplement, une condition sine qua non de
la viabilité et de la durabilité du développement. Une participation pleine et
entière des femmes est en effet essentielle pour maximiser les ressources humaines
tout en préservant le tissu social des communautés rurales et en revitalisant les économies
locales. L’égalité des chances doit donc être systématiquement intégrée à la
conception et à la mise en œuvre des programmes et projets de développement, afin
qu’hommes et femmes puissent y prendre part et en bénéficier sur un pied
d’égalité. Un meilleur équilibre doit être réalisé entre
les femmes et les hommes lorsqu’il s’agit de prendre des décisions affectant la vie et
l’économie du monde ; c’est en encourageant activement les associations et
réseaux de femmes, en assurant leur
participation et en promouvant les femmes à des postes de conception et d’encadrement
qu’un tel résultat pourra être obtenu.

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